Les noms et mots en -ar injustement affublés d’un t final sont bien, comme l’a remarqué Jan l’Aisit, un des mes chepics du moment. Je vous livre un lòc*, "Le Piédat" à Bazas (FANTOIR), que j’analyse comme "Piedar", donc avec le double suffixe -eda et -ar, ce qui parait redondant, mais peut (…)

