Il y a 10 ans j’avais suivi une formation de sylviculture du SSSO. J’avais demandé pourquoi 5 à 10 % d’une parcelle en coupe rase n’était pas replantée en feuillus, le reste en pins. Le formateur m’avait considéré un peu comme un huluberlu qui ne connaissait pas la forêt cultivée, ce qui est (…)

