Ah, l’édition ! Il faut d’abord être sûr de son éditeur. Dans le moins bon, il y a ceci : dire à un auteur que ses livres ne sont pas épuisés, qu’il en reste une cinquantaine. Ainsi il ne peut reprendre sa liberté. Si l’on ajoute la question de la diffusion (en France tout est centralisé) et (…)

