Gascogne plutôt que Sud-Ouest !

Istòri, noums e identitat

Les noms qu’on se donne portent notre identité.
Celle-ci résulte de notre histoire, et de la conscience qu’on en a.

Sauver et mettre en valeur les noms de lieu gascons, donner des noms d’ici aux personnes (prénoms), aux lieux, aux enseignes commerciales... c’est dire notre identité et se rappeler notre histoire.

Grans de sau

  • Je cherche l’histoire assez détaillée des "Montagnols", ces Pyrénéens venus travailler en Gironde pour améliorer leurs conditions de vie.
    Merci à ceux qui pourrons m’éclairer

  • Que ves responi en francés entà’star mè clar !

    Je travaille au sein d’une structure "occitane" et j’y fais du collectage, donc ce que je vais vous dire m’a été conté par les gens.

    Là où on m’a surtout parlé d’émigration, souvent saisonnière, c’est dans le Couserans.

    Mais aussi, vers Nistos où ils sont beaucoup partis ds le Gers et le Lot et Garonne (ce qu’ils appelaient "eth paí(s) bash").

    Dans le Comminges, surtout vers Arbas, les gens partaient comme colporteur jusqu’à très loin (Normandie, Bretagne, etc...). Ils passaient aussi sûrement en Gironde ou même dans les Landes (voire le dictionnaire d’Arnaudin, à "Sente Bierjayres"). Une femme de Ercé (09) m’a dit que sa gd mère allait jusqu’en Algérie.

    Pour en revenir au Couserans, on m’a surtout parlé de la Gironde dans le Biros, et vers Bethmale. Les gens partaient à la saison pour vendanger, ou travailler la vigne. Beaucoup sont aussi partis pour arracher ces mêmes pieds, à l’arrivée du phyloxera. A Bethmale, ils partaient aussi "au gaz", à Bordeaux, soit disant. Dans l’industrie, j’imagine. Entre 1850 et 1900, ils partaient aussi pour travailler sur le chemin de fer, vers Marmande.
    Pour être même très précis, les villages du haut de Bethmale, Samortein, Ayet partaient de préférence dans le bordelais, alors que ceux du bas (Arrien et Villargein, par exemple) allaient plutôt vers Narbonne (ce qu’ils appellent aussi étonnament eth paí(s) baish", sans prononcer le "s" de "país").

    Sans parler de l’émigration avec l’ours à Ercé, de l’exode à New York, des nourrices de Bethmale, etc... j’ai même entendu que beaucoup d’ariégeois étaient à l’issue de grands noms du vignoble girondin, comme Chateau Latour, par exemple. Ou dans une autre région, le Tariquet.

    Voilà en vrac pour l’est de la Gascogne.

  • Je lis les registres de Pouillon à la recherche de "mes " Latrubesse.
    En 1610 je trouve un prénom Hourticq.
    Ai-je bien lu ?
    Est-ce une forme gasconne d’un prénom commun (comme Arramonde de Raymonde), ou est-ce un prénom spécifique ?


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