Notre région, c’est la Gascogne !


Un tchic de tout

Grans de sau

  • Sur une carte météo... la carte des précipitations dessine mon pays.
    Quoi de plus étrange pour la météo que de suivre des limites politiques : il manque la moitié sud du dessin !
    Avec ce petit clin d’œil, je vous souhaite un bon après-midi... sous la pluie ou la neige !

  • Adiu Tederik,

    Juste un petit lien pour les Landes :

    landesdegascogne.blogspot.fr

    Amistats !

    Gaztun

  • Bonjour, J’aimerais en savoir plus sur votre région, quels sont les endroits à privilégier ?

    fr.wikipedia.org/wiki/Gascogne

  • Tout est beau chez elle, il n’y a rien à jeter,etc... comme dit la chanson !

  • Bonjour, serait il possible de me traduire une phrase en gascon ?

  • Atterré , sidéré , par tant de brutalité et de barbarie . Tout ses innocents qui ont perdue la vie dans des circonstances affreuses.... De tout coeur avec les victimes et leurs familles . Et contre ces infâmes bourreaux ...

  • Oui nous avons tous été très touchés par ces horribles tueries du soir et de la nuit de vendredi . Tous ces derniers jours cela m’a fait penser aux précédents historiques où toute une population était terrorisée,privée de capacité de réaction immédiate devant des attaques violentes, répétées et programmées visant à ruiner un pays et de s’en emparer .
    Un cas très ancien ayant fortement affecté nos régions gasconnes est celui des « invasions normandes « de nos vieux manuels d’Histoire entre 844 et 982 .Entre ces deux dates, destructions et massacres systématiques ont ruiné la Gascogne et d’autres territoires relevant plus ou moins directement du royaume des Francs au point que les institutions disparurent pendant de longues décennies :du terrorisme massif avant la lettre .
    Entre 848 qui vit la destruction de Bordeaux (« les Danois l’incendièrent et massacrèrent sa population » écrit l’historien Prudence) et 982 (bataille de Taller qui vit le duc de Gascogne Guilhem Sanxe vaincre militairement les Normands de nos régions et la mort de leur chef Harald) ,s’étale plus d’un siècle de silence radio , si l’on peut dire . Ce ne fut par exemple qu’en 977 ,début du reflux de la vague,que furent rétablis les évêchés de Bordeaux et de Bazas(ce dernier par Gombaud, frère de Guilhem Sanche, devenu évêque de toute la Gascogne occidentale jusqu’à Bayonne) après une disparition vraisemblable pour près d’un siècle ; cette date marque d’ailleurs aussi le rattachement du comté de Bordeaux renaissant à la Gascogne .A noter que le fameux traité de Saint-Clair sur Epte en 911 entre le roi carolingien Charles III et Rollon avait antérieurement réglé la question pour le nord du royaume mais le sud-ouest de celui-ci avait continué à souffrir .
    Difficile certes de comparer des évènements si distants les uns des autres .Toutefois la leçon est peut-être que ce genre d’épreuve très lourde peut durer très longtemps mais qu’on en sort toujours. Mais espérons que ce sera beaucoup, beaucoup moins long cette fois et que l’épreuve sera plus limitée .

  • Rien de commun entre ces situations historiques passées et la situation actuelle, ni sociologiquement, ni humainement, ni historiquement. Ni les mêmes conséquences.
    Toutes les conditions sont réunies pour que ça se répète. Quant à en sortir...

    Parmi les victimes, Alban Denuit, de Marmande, maître de conf (arts plastiques) à Bordeaux-Montaigne. Et quelques "provinciaux" venus travailler ou se distraire à Paris, une ville qui s’éteint.

  • Adishatz à tots !

    A l’occasion de l’euro de football, je me suis aperçu qu’il existe une selection Corse et une selection basque non reconnue par la fifa et l’uefa.

    Un derby euskal herria-Gasconha serait bien sympa !

  • Indication que je trouve intéressante, (autant pour l’anecdote que pour ces mots qu’on ne trouve pas souvent je crois), émanant du Musée de la Chalosse à Montfort-en-Chalosse :
    Les balais de « milherocas » (sorgha à balai) faisaient partie intégrante du contrat de métayage. Chaque métayer devait fournir à son propriétaire 2 balais pour les étrennes : un « escabot » pour la cheminée, et une « escoba »pour les besoins domestiques.

  • Escabot -> escobòt (escoubot), plutôt ?

  • Merci d’avoir rectifié, c’est effectivement « escobòt »(escoubot), j’ai fait une erreur de frappe toutes mes excuses.

  • Bonjour

    Est ce le logo du site existe (ou pourrait exister) sous forme d’un autocollant (sticker) que l’on pourrait coller sur la plaque d’immatriculation de voiture sur le A au dessus du n° de département ?
    Je sis A car j’habite dans la défunte Aquitaine. Pour le Midi-Pyrénées, la situation est presque identique pour le Gers et la Bigorre.

  • Vu sur le net un pacman moderne !

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  • Dans le Gers , en ce moment , on récolte le blé ...Qui connait l’origine de cette coutume : prendre 12 brin de blé , parmi les plus beaux , les lier en petite gerbe , pour sois même ou pour offrir , la mettre à l’entrée de la maison ou elle apportera la prospérité durant toute l’année . Chaque brin symbolisant un mois écoulé ...A la fin , il faudra jeter hors de la propriété , la vieille gerbe épuisée , pour faire place à la suivante ...Il ne faut pas la bruler , certains préconise de l’enterrer , et si vous perdez un brin dans l’année en cour ...Aie !

  • Cela relève des traditions cycliques de l’année. Le blé, récolté "cru", a par lui-même une force vitale qu’il faut conserver jusqu’au début du cycle (saisonnier) suivant. On ne le mangera donc pas tout entier, pour préserver son efficacité, qui s’usera au fil des mois. Sinon on interrompt le renouvellement.
    Dans certaines régions d’Europe, la fin des récoltes (Erntdankfest, Dazhinky) est marquée par le brûlement d’un mannequin ou d’une poupée, qui représente alors la vielle année agricole. D’innombrables rituels du même genre étaient pratiqués un peu partout.
    Les génies du blé étaient honorés aux Robigalia, aux fêtes romaines de Consus et Ops...
    ... coutume prolongée plus tard par les Rogations.

    La fin de la récolte, quand elle a été suffisante, est toujours l’occasion de fête :

    https://www.youtube.com/watch?v=homfVOIKqo4

    http://balticharvestfest.com/

    http://www.certiferme.com/blog/article-86-49957-1-perso-les-sept-epis-de-ble-10-juin-2011.html

    http://deco-jardin.journaldesfemmes.com/forum/affich-76821-recherche-le-dicton-des-7-epis-de-ble

    http://conseils-astuces.over-blog.com/article-les-7-brins-de-ble-78537903.html

    http://rdaq.banq.qc.ca/expositions_virtuelles/coutumes_culture/septembre/epluchettes_ble_dinde/coutume_culture.html

    Sur le monde rural :

    http://www.philagora.org/gascogne/gascon27.htm

    Tant que nous y sommes :
    gerbes et aviation de Gascogne sur :

    https://m.facebook.com/traditions.armeeair/photos/a.1520790291558396.1073741828.1520777391559686/1521374681499957/?type=3&fref=nf

  • Connaissez-vous ces traditions :
    Au premier chant du coucou :
    - se rouler par terre pour ne pas avoir de rhumatismes (mon père)
    - toucher une pièce qu’on gardait par précaution dans sa poche pour s’assurer la prospérité dans l’année (Valence d’Agen)
    À la naissance d’une fille, on enterrait le cordon ombilical sous un rosier (Valence d’Agen)
    C’est risible aujourd’hui de par nos connaissances scientifiques mais c’était sensé à une époque où on ne cernait pas toutes les relations de cause à effet de la nature (voir l’Astrologie encore aujourd’hui)

  • - Il y a tout un ensemble de croyances sur le cordon ombilical et l’arrière-faix (duquel il faut interdire les chiens de s’approcher : danger de parasitage et d’avortement des vaches). Y a-t-il des références spécialement gasconnes ?
    Jusqu’au XVIIIe siècle au moins les restes de membranes étaient très recherchés par les marins, notamment en Angleterre : ils protégeaient des naufrages. Protection d’un "double" associé à l’eau.
    - Confier le cordon au rosier blanc, c’était mettre la fille sous la protection de la Vierge Marie.
    - Le coucou, oiseau du printemps, dont le cri est associé au renouveau.

    Toutes ces pratiques et croyances formaient un système cohérent, un code symbolique et un appui pratique dans la vie des communautés.

  • Merci pour ces renseignements !

  • Merci pour les gerbes de blé ...je trouve se symbole très beau et il semble universel ( du moins dans les zones de culture de céréales... )

  • numéro 20 : bien sûr il faut préciser : cordon ombilical des enfants nouveaux nés, mais arrière-faix des vaches après le vêlage...

    rhumatismes : plus économique que des gélules ou des piqûres !

  • Gascon deth Coserans enlà, no som cap desconeishut d’unsquanti de vosauts, Jean Lafitte, etc...e coma Booz, "Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingts"...

    Que’m som esparrincat(ch) en mantuns jornaus e revistas (Païs gascons/Per Noste, Reclams, Gai Saber, calams e concorses d’expression gascona d’Anglet ath Vall d’Aran...).

    Urous d’escambiar, tostems.

  • Ah Miquèu, que sòi content de’t trobar ací ! Que sòi Renaud, deth Ostau Comengés.

  • "Le retour de Marty/Joanòt aux fêtes de Montréal du Gers ! A ne pas manquer !
    Adishatz"

  • PS:un mystère subsiste cependant : où en Gascogne (ou ailleurs en France ou en Europe )trouve-t-on aujourd’hui une pelouse qui ne soit pas totalement cramée , pas poussée et donc en état d’être tondue ? Pour le coup, c’est un sacré privilège ... Comme quoi,les Gascons ont parfois de la chance quand même.

  • Il y a des endroits où il a plu cet été. Mon jardin est resplendissant.

  • Comme quoi les Landais ne sont pas tous égaux... de la tête aux pieds devant la sècheresse ! Au risque de donner à mon tour dans le plus sombre pessimisme,je durais que dans mon coin ,c’est cuit !

  • La chose ne se présente pas pareil pour les catalans du Roussillon et pour les gascons englobés dans cette région : ces derniers peuvent, ou non*, se reconnaitre sous l’étiquette "Occitanie" puisque celle-ci englobe en principe la totalité de la Gascogne ; les catalans, eux, n’ont en aucun cas à s’y reconnaitre, puisque les penseurs de l’Occitanie eux-mêmes ne les avaient pas inclus.

    Si on prenait les choses sur un plan strictement linguistique, en mettant de côté des étiquettes léguées par l’histoire, ce serait différent : la coupure languedocien / catalan du Roussillon n’est pas clairement plus prononcée que la coupure languedocien / gascon.

    * Une partie des gascons qui ont réfléchi à la question, nous le savons bien sur Gasconha.com, n’acceptent pas que la Gascogne, qu’elle soit de l’ouest ou de l’est, fasse partie de l’Occitanie.
    Cette appellation "Occitanie" ne peut satisfaire ni ces gascons anti-occitanistes (pour qui, donc, la Gascogne est totalement en dehors de l’Occitanie, qu’ils assimilent au Languedoc - ceux-là peuvent faire un parallélisme avec les catalans du Roussillon) ni les gascons occitanistes (pour qui c’est la totalité de la Gascogne qui appartient à l’Occitanie).

    Ce qui compte surtout, c’est de faire exister symboliquement la Gascogne - la Catalogne, elle, n’a pas de problème à ce sujet - en transcendant ces limites administratives qui nous sont imposées encore plus abruptement qu’avant.
    Le pari est gagnable sur le temps long si nous savons y faire : il y a un vide identitaire à combler, et encore plus maintenant que la notion d’Occitanie est brouillée, mais aussi celle de "Sud-Ouest" : le "Gers" (et même Toulouse) qui était comme la quintessence du "Sud-Ouest" est basculé dans le "Sud" tout court...


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La grande Gascogne n’a pas d’existence administrative, et ne peut guère en avoir avant longtemps, parce que les régions administratives s’organisent autour de métropoles régionales.

Or, aucune des deux métropoles régionales Bordeaux et Toulouse ne rayonne sur tout l’espace gascon, et à l’inverse, les deux débordent largement (surtout Toulouse) de l’espace gascon.

Alors, la nouvelle Gascogne sera celle de la société civile, des initiatives privées et associatives !