En 1792, P. Dubedout, étudiant à Paris écrit à son père à Montaut 40 : M. P. devra s’y soumettre (abolition du droit d’ainesse,) je crois bien que tous ses biens sont AVITINS (manuscrit difficile à déchiffrer) partagés entre tous, dit-il, la part de l’ainé ne sera pas brillante...

