L’idée d’une continuité gaulois-breton est due aux XVIIIe et XIXe siècles celtomanes (Pezron, Camby), très anxieux d’Antiquités nationales. Vers 1950 on a tenté de la remettre en selle dans le cadre de l’université. Les celtisants n’ont pas suivi : ni Gourvil, ni Piette (A. Even), ni (…)

