Mais que dire de cet étrange paradoxe qui veut que ce soit dans les endroits les plus faibles identitairement que l’on agisse le plus ? Pourquoi est-ce à Nantes ou à Rennes que l’on discute le plus du breton ? Pourquoi est-ce dans la banlieue paloise ou le bassin de Lacq que de telles (…)

