en graphie alibertine :
Ardí, d’Ardí
L’explication des Hardy, Dardy (donc d’Ardy), présents en Gascogne, n’est pas certaine.
Soustons : lieux-dits et noms de lieux, source sérieuse, considère que « le h initial qui ne se prononce pas serait purement graphique ».
Cette étude, sans s’y s’attarder, note arꞋdi en notation phonétique API ; l’accent tonique serait donc clairement sur la deuxième syllabe, donc Ardí en graphie alibertine*.
Cette terminaison í est rare en Gascogne, sauf peut-être dans le sud landais, où elle peut masquer une terminaison -ia (Laharí pour la Haria...), mais aussi - qui sait ? - des racines bascoïdes...
Après avoir envisagé le cas d’un nom de personne (par exemple « ARDIE (alias ARDY), seigneur cavier à Saint-Paul-lès Dax »), l’étude en lien ci-dessus donne deux pistes basques : ardi (brebis) et harri-di (lieu pierreux) ; dans le second, le h est de retour, mais on sait qu’en basque son aspiration n’est pas systématique.
*Si l’accent tonique était sur la première syllabe, ce serait simplement Ardi en graphie alibertine : pas d’accent graphique sur le A, ce serait redondant !
Dardy
Souvent, ce nom n’est pas gascon. Mais il y a anciennement des Dardy à Sainte Marie de Gosse ; avec une variante Dardie à Saint Jean de Marsacq ; et d’Ardie, d’Ardy très ancien à Dax. (Geneanet)