Monsieur Saint-Gaudens, Ne prenez pas ce que je dis au second degré, c’est bel et bien du premier degré. Il ne s’agit pas de désapprendre le gascon, il est déjà agonisant et s’il l’est, c’est parce que nous avons bien voulu laisser faire. Je crois être un des rares gascons suffisamment (…)

