A propos de la destruction de l’Université du Mirail de Candilis, Julien Roumette, cité plus haut, écrit : « Il est toujours dangereux d’avancer vers l’avenir en niant le passé, en faisant table rase de ce qu’il a été et de ce qu’il a représenté. » J’y retrouve une idée de Pierre Corbefin, le (…)

