Langue gasconne
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notari / notaire 29 avril 2005Prononcer "noutari" en mettant l’accent tonique sur "ta". -
avesque / évêque 29 avril 2005Prononcer "abesque". -
iule / yèble 29 avril 2005Aussi nommé ib, ible, flor de Sant Clar, tinton... En latin "sambucus ebulus". [Guy (…)
Lòcs (lieux-dits = toponymie, paysage...)
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11 avril

(Houeillès)Couhin
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28 mars

(Durance)Le Derc
Pas d'explication de ce nom "Derc" qui apparait au moins une fois sous la forme "Derx" dans une (…) -
8 mars

(Visker)Quintagnoux
Il faudrait comprendre ce toponyme "Quintagnoux" ; si c'est bien un pluriel, on attend Camin (…)
A part le Val d’Aran, la Gascogne parle français.
Elle a quasiment perdu sa langue, le gascon.
Mais entre ressusciter le gascon, se limiter au français, apprendre le basque, s’ouvrir au catalan, au castillan, à l’anglais, il y a des choix à faire.
Il y a 100 ans, ses campagnes parlaient encore massivement le gascon, la langue qui a marqué notre différence pendant plus de 1000 ans.
Les tentatives de ressusciter le gascon semblent bien fragiles.
A côté de nous, les basques semblent en passe de sauver leur langue.
Un peu plus loin, les catalans y parviennent aussi.
L’Europe et le monde nous feront de plus en plus parler castillan (pour cause de proximité géographique) et anglais.
Alors, quelles langues cultiver en Gascogne ? Quelles langues apprendre à nos jeunes ?





