Il y a 10 ans, j’avais surpris une conversation de la sorte sur le marché de Saint-Girons (Couserans) : les marchands vociféraient contre "FR3 Toulouse" en disant que "ce n’est pas la langue d’ici". Cela faisait écho dans ces mêmes années à ce que m’affirmait mon grand-père qui parlait de la (…)

