Marensin Pays negue Landes de Gascogne Mar e còsta gascona / Ma é coste gascoune

Léon


 

Perouchet, Péroche / Perrothet

en graphie alibertine :

Pèir

Pèir, Pèr Peÿ Pierre

Pèir Berland defenot la libertat de Bordèu ! Dérivés : Dérivés ou (…)

Vos commentaires

  • Le 22 février à 22:30, par Arregat, JL.Dupin, MJ.&P.Gassie, P.Lavielle Perouchet

    Ecrit Perouquet en 1798, et Perrouchet en 1888. Ce nom paraît être un autre diminutif affectueux de Pey (Pierre en gascon). En 1880, le grand-père d’Alphonse dit Jean Douthe, y habitait. Le père, Pierre dit Camile, a déménagé de Perrouchet à Jeanderm.
    — 
    Gascon : Escrivut "Perouquet" en 1798, e "Perrouchet" en 1888. Pronunciat "Perrothet", que pareish estar unh’aute derivat amistós de Pèir. En 1880, lo gran pair de l’Alphonse, dit Jean Douthe, qu’i damorava. Lo pair, Pierre dit Camille, mudè de Perrouchet a Jeanderm.

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  • Le 23 février à 22:01, par Tederic Merger Péroche, Pérouchet

    Le Cadastre napoléonien (TA et section G3) donne clairement les deux lieux voisins Péroche et Pérouchet.
    Pérouchet est un dérivé normal, en gascon, de Péroche.
    C’est donc "Péroche" qu’il faudrait expliquer.
    Et la prononciation "Perrothet" (avec un t mouillé) du second indique que le premier a aussi un t mouillé, que la graphie "Péroche" ne rend pas.
    La question du double ou simple r se pose aussi.
    Je suis resté sur le fait que la graphie alibertine utilise ch pour noter le t mouillé quand il est suivi d’une voyelle. Le "e" final de "Péroche" semblerait nous mettre dans ce cas, mais méfiance !
    Pour ne pas réduire trop vite le champ des explications, il faudrait envisager (toujours dans cette graphie normalisée) : Peròcha, Perròcha, Peròth, Perròth ; voire même Pè-Ròcha !
    "l’équipe locale" pourrait-elle trancher entre ces 4 formes si elle a entendu prononcer ce nom par des anciens ?
    Le fait que Leon parlait "negue" est aussi à prendre en considération : Peròcha se prononcerait, écrit à la française, quelque chose comme "Peurotche".
    Que’m arrèsti ací entà ne pas tròp complicar !

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  • Le 23 février à 22:12, par Pascal Gassie Perouchet

    Ce nom est prononcé de nos jours Peurroutieut avec 2 "r" roulés. Mais il n’y avait qu’un seul "r" en 1798...
    Hei plan amic !

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  • Le 24 février à 12:34, par Tederic Merger Perouchet, Péroche

    "Peurroutieut" correspond bien à la prononciation negue de Perrochet (pour ma part, je m’en tiens à la notation ch pour noter le th quand il est suivi par une voyelle).

    Continuant à chercher, j’ai trouvé un lòc "Perroche" à Magescq, donc dans le parçan de Léon. Il est sans doute d’explication identique au "Péroche" de Léon.
    Je ne crée pas de lòc pour ce dernier, puisqu’il semble avoir disparu et être supplanté par le présent Perouchet.
    J’ai aussi fait le rapprochement avec des lòcs "Peyroche" en Gascogne garonnaise, "Piroche" plus vers les Landes, et "Pierroche, Pierrosse, Pierosse" à Cénac (Entre-deux-Mers).
    Il y a aussi Jouanroche à Caupenne.
    Ce dernier, si on l’analyse comme Joan Ròcha, irait dans le sens d’hypothèses Pèir Ròcha ou Pèr Ròcha (prénom Pèr ou Pèir au lieu de Joan)...
    A ce stade, j’ai créé les noms normats Piròcha, Peiròcha, Peròcha, qui permettent de regrouper les lòcs concernés.

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