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Valorisation du gascon dans l’espace public

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Grans de sau

  • Signalétique Oloron Sainte-Marie
    (64-Béarn)

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  • Signalétique franco-béarno-occitane en Pays de Nay (64).

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  • Seissan, c’est avant tout Sheishan !
    Enfin la trace de ses origines gasconnes !

    Un très intéressant article sur la normalisation linguistique de la langue gasconne en plein Ger...

    http://lejournaldugers.fr/article/seissan-c-est-avant-tout-sheishan/3470

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    Seissan / Sheishan : panneau gascon
  • Il ressort de l’article du Journal du Gers que les anciens prononçaient "Shishan".
    Peut-être aurait-il été plus simple et plus habile de choisir cette graphie, pour établir le pont avec ces anciens, et aussi faciliter la lecture pour les nouveaux.
    Surtout que le "e" étymologique est dans la graphie officielle, qui ne va sans doute pas changer...
    Cette réserve faite, le résultat, avec l’escuarterat gascoun, me parait bon pour la Gascogne !
    Seissan

  • ERRATUM : Gers et pas Ger (qui existe aussi en Béarn). Mais on est pas à un "s" près !

  • Idem aquí dab çò que disí entà "Shos" (Ychoux). Los vielhs se disen Shishan, mes diumadau, qu’es Shishan, pas "Sheishan" !!
    Entà jo, n’es pas sonque mesprés aquò.

  • Le seul débat, que j’avais abordé dans le corps du lòc Seissan, c’est celui du trigraphe -ish-, pour noter le son français "ch", sauf en Couserans, où, tout comme en languedocien pyrénéen et en catalan, le "yod" s’est maintenu, autrement dit, l’on prononce "ÿch".

    Bref, l’on écrit Sheishan quelque chose que l’on veut prononcer Chéchan en graphie française, sachant en plus que l’on apprend désormais que la forme populaire locale est Chichan.

    Il convient véritablement de s’interroger sur le maintien de ce i dans la graphie alibertine appliquée au gascon, qui ne se prononce nulle part en gascon là où ces mouillures sont connues (sauf donc en Couserans et en Bordelais, plus sporadiquement néanmoins).

    En somme, faire comme en espagnol : caja pour caisse, face au catalan caixa et ce que l’on écrit caisha en gascon alibertin, prononcé cache/cacho majoritairement. En ressuscitant le x de l’ancien gascon, l’on aurait alors Xexan ou Xixan. Si l’on conserve le digraphe -sh- , sans le i, Shishan.

    Après, un autre débat est celui de savoir si à l’initiale, le s est vraiment mouillé ou tout simplement prononcé à la gasconne, autrement dit un s mouillé qui tend vers le s espagnol.

  • "... où, tout comme en languedocien pyrénéen et en catalan, le "yod" s’est maintenu, autrement dit, l’on prononce "ÿch""

    Quant au catalan, cela n’est pas tout à fait correct. La graphie étant toujours "ix", la prononciation varie. Veuillez chercher dans le Diccionari català-valecià-balear (http://dcvb.iecat.net) le mot "caixa", par example :

    "Fon. : káʃə (Perpinyà, Montlluís, Angustrina, Porté, Puigcerdà, Ribes, Ripoll, Olot, Bagà, Berga, Manresa, Granollers, Barc., Inca, Sóller, Ciutadella, Eiv.) ; káʃe (Prats de M.) ; káјʃə (Prades, Noedes, Fontpedrosa, Tarr.) ; káјʃa (Llavorsí, Esterri, Isavarri, Boí, Vilaller, Val.) ; káјʃo (Torre de C.) ; káјʃɛ (La Seu d’U., Sort, Tremp, Ll.) ; káʃa (Pego, Alacant) ; káјsa (Val.) ; сǽʃə (Palma, Manacor, Felanitx) ; káʃɛ (Maó)."

    Note à part, on aimerait un tel dictionnaire multidialectal disponible en ligne, avec référence exacte aux prononciations locales, incluant des noms propres, pour le domaine gascon ...

  • La signature bilingue du conservateur en chef des archives des Hautes Pyrénées :

    Conservateur en chef du patrimoine
    Cap Conservator deth patrimòni

    Directeur des Archives et des patrimoines

    Director deths Archius e deths patrimònis

    Direction du Développement local

    Département des Hautes-Pyrénées

    Despartament deras Hautas-Pireneas
    5 rue des Ursulines
    BP 1343
    65013 TARBES cedex 9
    05 62 56 76 19

  • Les loupés sont-ils plus nombreux que les escadudes en matière de signalisation "occitane" des gares ?
    Ici on aurait dû avoir, suivant ce qui semble la logique de cette opération dans les gares, PUYOÔ PUJÒU, le second étant la graphie alibertine du premier.
    On a... une idiotie.

    Rappel : ce ne serait de toute façon ici pas du bilingüisme mais du bigraphisme (écriture du même mot avec deux systèmes d’écriture différents), puisque la version officielle française PUYOÔ est autant du pur gascon que la version alibertine.

    Pujòu
    Prononcer "Puyoou" ("oou" étant une diphtongue - òw).

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  • J’ai remarqué la Rèula, Lengon et la Gòrp qui ont été écrits correctement en alibertin. Mais de toute façon, le 1er sera prononcé [laʁø’la] et les 2 autres seront prononcés comme en français, donc tout ça ne sert à rien. Sans compter ceux qui prendront ça pour de l’espagnol à destination des touristes.

    La question qui me ’’chacaille’’ est : qui diable supervise la conception de ces panneaux ridicules ??? Serait-ce Jérémie Obispo au Conseil régional ? L’InOc ou l’IEO s’en mêlent ? A moins que les Puyoô/Puyoo soient le fait d’un stagiaire, ce qui expliquerait bien des choses.

  • Puyoô/Puyoo est le fait de ... Grosclaude père. Ce dernier, dans ses choix d’orthographe restituée, qui font référence (sans jamais aucune contestation), a toléré, contre la graphie alibertine normée, la survivance de l’orthographe béarnaise. Sur le même modèle, Morlaàs reste tel quel dans la version "occitane" de la signalétique officielle.

    Je n’ai rien contre le respect des restes de l’orthographe béarnaise (voyelles doubles, x pour sh, -igt pour -th, ...), mais dans ce cas-là, il ne sert à rien de proposer une version "occitane", qui ne sera pas comprise, outre le paradoxe qui voudra toujours que la version officielle soit plus "authentique", à sa façon, que la forme restituée (même si l’orthographe béarnaise n’a jamais été très cohérente non plus).

  • Les loupés sont-ils plus nombreux que les escadudes en matière de signalisation "occitane" des gares ?

    Tederic pose une question : de prime abord, j’ai bien envie de dire oui, et au-delà même des gares, c’est l’ensemble des panneaux qui sont généralement mal foutus, incohérents, et truffés de fautes.

    Mais j’ai constaté au Pays Basque, à Hendaye, moi qui ne parle pas le basque, des fautes sur les panneaux en basque : par exemple, la finale -egi est orthographiée une fois sur deux -egui, à la romane.

    Les Basques d’Espagne doivent rire quand ils voient ça ...

  • J’ai souvent fait état des méfaits du digraphisme en langues dites régionales. C’est une catastrophe.

    Un début de réflexion avait accompagné nos échanges :

    http://www.gasconha.com/spip.php?article140

    Dans la pratique, inutile de réfléchir. On applique le pseudo-bilinguisme compensatoire. Jamais semble-t-il on ne s’est posé les questions théoriques de l’action toponymique.


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POUR LA VALORISATION DE LA TOPONYMIE GASCONNE ET LA
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par le GROUPE DE RÉFLEXION SUR LA SIGNALÉTIQUE GASCONNE (GRÉSGA) :

- PJM : Philippe Jouët-Momas

- T.M. : Tederic Merger