Le bonheur est dans l’airial, mais...

- Tederic Merger

Par Google et le mot "estantad" (mais il me parait de plus en plus qu’il faut un "e" : estantade), je suis tombé sur cet article de Sud-Ouest :
http://www.sudouest.fr/2011/08/04/le-bonheur-est-dans-l-airial-des-metayers-466938-2937.php
Encore un investissent contemporain de l’airial landais.
Ce qui fut autrefois le lieu d’une vie souvent rude et laborieuse apparait aujourd’hui comme un coin de paradis.

Badie

Tant mieux.

Mais ce paradis est-il largement accessible ?
Pardon pour cette atterrissage brutal, mais quel modèle économique pour l’airial ?

Voici mes propositions :

 une famille nombreuse, élargie, peut-être plusieurs familles assemblées comme autrefois dans le tinèu landais ; il y a tellement de place et de tâches à assurer...

 l’autonomie énergétique : l’électricité fournie par des panneaux solaires sur les pans de toit exposés au sud de la maison principale et des dépendances qui le permettent ; éoliennes ; le chauffage au bois fourni par le domaine

 animaux : le minimum est d’avoir des moutons (ne pas tondre la pelouse avec un tracteur) et des volailles

 jardin potager, pou ségu !

Ensuite, il faut quand même faire rentrer de l’argent...
Je ne sais pas si c’est le cas pour l’airial de Lartigue, mais certains font gîte ou chambre d’hôte.
Evidemment toute activité artisanale, forestière a sa place.
La seule chose à éviter, c’est le travail quotidien à la ville (Bordeaux, le Moun, et même des plus petites et un peu plus proches) : contraintes et coûts de transport trop forts !
Le télétravail est une possibilité à explorer.

Grans de sau


Un gran de sau ?

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