Langue gasconne
-
sobèrna / flux sous-marin, marée montante, houle, pluie et inondation 2 juilletPalay : Multidiccionari francés-occitan « soubèrne (G.-M.) sf. – Flux sous-marin, marée (…) -
carrolha / pomme de conifères, épi de maïs, rafle de maïs, gousse, 27 juinSens et étymologie de « carrolha [ka’rroulyo] » en gascon. Ce mot n’existe pas en gascon du (…) -
prestar / prêter 26 juinLi èi prestat, m’ic a pas tornat : Je lui ai prêté, il ne me l’a pas rendu Lexique du (…)
Lòcs (lieux-dits = toponymie, paysage...)
-

(Ambès)Béchade
Le nom Béchade apparait tardivement (IGN 1950, et pas au même endroit que maintenant*) sur les (…) -

(Ambès)Le Fourat
Le nom "le Fourat" apparait tardivement sur les cartes (IGN 1950). CN, Etat major 19e : entre (…) -

(Bonac-Irazein)Carraou de Peré Sec Carrau deth Perèr sec
Certifié à la BAN.
A part le Val d’Aran, la Gascogne parle français.
Elle a quasiment perdu sa langue, le gascon.
Mais entre ressusciter le gascon, se limiter au français, apprendre le basque, s’ouvrir au catalan, au castillan, à l’anglais, il y a des choix à faire.
Il y a 100 ans, ses campagnes parlaient encore massivement le gascon, la langue qui a marqué notre différence pendant plus de 1000 ans.
Les tentatives de ressusciter le gascon semblent bien fragiles.
A côté de nous, les basques semblent en passe de sauver leur langue.
Un peu plus loin, les catalans y parviennent aussi.
L’Europe et le monde nous feront de plus en plus parler castillan (pour cause de proximité géographique) et anglais.
Alors, quelles langues cultiver en Gascogne ? Quelles langues apprendre à nos jeunes ?





