Noms

En graphie alibertine :   Merenviela

Meren + viela : ce type de construction est considéré comme germanique.
"Meren" = nom de personne

viela / ferme, hameau, village, ville

Prononcer entre "biéle" et "biélo". Vient du latin "villa" (ferme, mais (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Mérenvielle

Nom de commune : Mérenvielle (31)


 
 

En graphie alibertine :   Deunoau

Racine mystérieuse "noau" (novau ?).

Mise à jour 2020 :
Toponymie des défrichements (5) : navailles, navères, terres naves

Non, pas mei misteriosa, l’arrasic !


 
Variante(s) graphique(s) :

Dunouau

Geneanet : DUNOUAU 1653 - 1653 Saint Julien en Born ; mais aussi des attestations en Limousin.
Pour le Dunouau landais, à mettre en relation avec les lieux dits "(le) Nouaou".


 
 

En graphie alibertine :   Boleirins


 
Variante(s) graphique(s) :

Bouléris

Girondin.
Ce lòc de Queyrac est noté "Bouleyre" par la carte d’état major du 19e s. et Paleyris par Cassini !.
On trouve aussi "La Bouleyre" à Martillac (33) et "Bouleyron" à St-Loubès (33).
"Bouléris" peut être une transcription de "Boulerins" et en graphie occitane "Bolerins", "Volerins", de même que "Moulis" peut être "Molins".
En Médoc, on aurait plutôt "Bouleyrins" avec un "y"* (graphie alibertine "Boleirins" ou "Voleirins")...
Geneanet donne aussi un nom très proche : "BOULEYRIS 1753 - 1753 St-Sulpice-le-Guérétois Creuse, Limousin
"Bouleris" pourrait donc ne pas être originaire du Médoc.

Mais l’existence de Crabeirin et Vaqueirin en Médoc portent à considérer une série crabeirin, vaqueirin, voleirin... autochtone.

Gasconha.com choisit pour l’instant la forme "Boleirins".
Mais en cas d’explication par la racine "volar" (voler ; bouleyre/volèira = volière ?), il faudrait écrire "Voleirins".
De fins connaisseurs du gascon girondin sont requis !

(la) Volèira, Bolèira ? (lo) Volèir, Bolèir ?
La graphie "Volèira" correspondrait à un sens volière ; mais on manque (…)


Mais quelle serait cette racine "bolèir" ou "volèir" ?

* Il peut arriver que certaines graphies officielles ont supprimé le "y".
Par exemple, à Sainte Hélène, l’IGN et la carte de Cassini écrivent un nom de lieu "Baqueyrins", alors que le cadastre semble dans certains cas écrire "Bacquerins" (avec par contre l’ajout d’un "c" inutile !).
Il ne faut pas laisser tomber ce "y" qui se prononce !


 
 

En graphie alibertine :   Carritz, Càrritz ?

IGN :
CARRITS [CAZAUBON - 32]
CARRITZ [OUSSE-SUZAN - 40] ( "Carrits" par les Minutes d’Etat major, "Carrets" par Cassini)

Geneanet : de BARBOTAN de CARRITS (ou CARRITZ) parmi d’autres (dont beaucoup de noms "à particule")

Faut-il y voir la racine "kar" + une sifflante vasconne -itz ? Variante de "GARRITZ" qui existe aussi ? Et GARRIS [64 - PYRENEES-ATLANTIQUES]...

Difficile de savoir si l’accent tonique était sur Ca : Càrritz


 
Variante(s) graphique(s) :

Carritz

Carrits


 
 

En graphie alibertine :   Lasseran

IGN :
LASSERAN [32 - GERS]
LASSERAN [MONFERRAN-SAVÈS - 32]
LASSERANE [LA ROMIEU - 32]


 
Variante(s) graphique(s) :

Lasséran

"Mon grand-père venait de Bajonnette (Gers) près de Fleurance."

"de LASSERAN-MASSENCOME" avec des variantes est très présent sur Geneanet.


 
 

En graphie alibertine :   (l’) Ahraguèr, (lo) Hraguèr

ahraga, fraga / fraise

fraga (prononcer "frague") mais aussi (plus gascon), ahraga (prononcer entre (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Ragues

Geneanet :
RAGUES 1700 - 1700 Brocas Landes,
RAGUé ou RAQUé 1689 - 1700 Artigueloutan
RAGUé 1675 - 1775 Artigueloutan
RAGUÉ 1691 - 1691 Angaïs,64510 Pyrénées Atlantiques,
RAGUÉ 1670 - 1670 Artigueloutan

Le lieu dit "Ragues" existe à Luglon.
Un lieu Rague/Ragues à Cudos.
"Frague" existe en Gascogne :
FRAGUES [SABRES - 40]
FRAGUES [CAME - 64]
BOIS DE FRAGUES [SAINT-LIZIER - 09]
FRAGUET [FEUGAROLLES - 47]

Et s’il y avait un accent aigu ?
Dans l’annuaire, les "Ragues", certes landais pour certains, n’ont pas d’accent aigu.
Si c’était "Raguès", on pourrait penser à "hraguèrs" (fraisiers).
Il y a un "Araguès" à l’Isle-Jourdain.

Il n’y a pas de certitude, mais faisons l’hypothèse que "Rague" = Hraga (donc forme gasconne de "fraga" - racine "fraise" ?), et aussi que le "s" n’est pas d’origine.


 
 

En graphie alibertine :   Dojèr

Signification à creuser.


 
Variante(s) graphique(s) :

Douyé

IGN :
Soum de Douyé [LA CHAPELOTTE - 64]
Dougé [LA CHAPELOTTE - 64]
Douyé [ARSAGUE - 40]

Geneanet :
DOUGé dit LEMBEYE 1672 - 1672 Arros Pyrénées Atlantiques
DOUGé 1668 - 1697 Arros
DOUGé 1645 - 1668
LEMBEYE dit DOUGé 1694 - 1694 Arros
DOUGÉ 1698 - 1698 Bosdarros
DOUYÉ 1740 - 1770 Arros-de-Nay

Dougé


 
 

En graphie alibertine :   Montlesun


 
Variante(s) graphique(s) :

Monlezun

Attesté en Bigorre...
Monlezun est une commune.


 
 

En graphie alibertine :   Rançon, Hrançon, Françon


 
Variante(s) graphique(s) :

Ranson

Ranson existe bien ailleurs qu’en Gascogne, mais il semble y avoir un Ranson spécifiquement gascon, qui peut s’écrire "Rançon" (attestations en Comminges).
Le lieu "Ransou" existe en Gascogne. Alors, Hrançon ?
Franson existe loin de Gascogne, et EN FRANSOU à VERFEIL [31].

Rançon


 
 

En graphie alibertine :   Bergadan


 
Variante(s) graphique(s) :

Bergada

IGN : BERGADAN [CAUNA - 40]

Geneanet :
BERGADÀ 1750 - 1750 Sant Pere dels Arquells Espagne
BERGADÀ 1750 - 1854 Cervera Espagne
BERGADA 1730 - 1730 Oloron Haute Garonne, Midi-Pyrénées
BERGADA 1662 - 1669 Benabarre Huesca, Aragón, Espagne
PEYRÈS DIT BERGADA 1738 - 1738 Labatmale,64530

Bergadaà


 
 

En graphie alibertine :   Deupruelh


 
Variante(s) graphique(s) :

Dupruilh

Sud-landais.
Pruilh existe aussi.
Lieu à PRUILH [OSSAGES - 40].
Que veut dire "pruilh" ("prulh", probablement) ?

"Le patronyme Dupruilh se prononce, dans le sud des Landes, Dupreuilh ; il faudrait alors chercher "preuilh" en gascon et non "pruilh"." [Dupruilh Françoise]

"Pruilh ou Preuilh, du latin protullus : en moyen- français, "une grosse corde servant aux attelages" M.TH. Morlet"
[Monique Chastanet]


 
 

En graphie alibertine :   Decauv


 
Variante(s) graphique(s) :

Decaup

Geneanet : DECAUP 1620 - 1682 Labatut
IGN : CAUP [LABATUT - 40]
"caup" devrait dire "chauve"
Alors, l’explication semble "de + caup" donnée à une personne habitant ce lieu "Caup".


 
 

En graphie alibertine :   Lanalonga + (la) Lana longa

lana longa (prononcer entre "lane loungue" et "lano loungo") = lande longue

lana / lande

Prononcer "lane" dans la plus grande partie des Landes, "lano" en Gascogne (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Lannelongue


 
 

En graphie alibertine :   Casabona

Bonne maison.

casa / maison

Mais dans la plus grande partie de la Gascogne, "maison" ou "ostau" ont (…)

bon / bon

Prononcer entre "bou" et "boung". bona (prononcer entre "boune" et "bouno") (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Casabonne

Casebonne

Casabonne

Cazebonne

Cazaboune

Caseboune


 
 

En graphie alibertine :   Guishenduc

Voir aussi Guishandut


 
Variante(s) graphique(s) :

Guichenduc

Du pays charnègue. Probablement variante de Guichanduc, Guichandut.


 
 

En graphie alibertine :   Lacau + (la,era) Cau

cau / ravin, petit vallon

Prononcer "càw". Le mot peut être féminin. cau peut signifier dans les (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Lacau


 
 

En graphie alibertine :   Segabaisha

sèga / ronce

significations multiples : ronce, haie, mais aussi "scie" (segar = scier) (…)

baish / bas

Prononcer "bach". baisha (prononcer entre "bache" et "bacho") : "basse" (si (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Segabache


 
 

En graphie alibertine :   Cavalhòla


 
Variante(s) graphique(s) :

Cavaillole

Bazas, 9 janvier 1725

Loc à Villeton.
Nom ressemblant : CABAILLOLE [CANENX-ET-RÉAUT - 40]


 
 

En graphie alibertine :   Dehilhòta

"HILLOTTE" et "HILLOT" existent comme nom de famille et doivent venir d’un nom de lieu habité par la fille ou le fils de...

hilh / fils

dérivé : hilhòu (prononcer "hiyow") : filleul

 
Variante(s) graphique(s) :

Dehillotte

Attesté en Pays de Buch.


 
 

En graphie alibertine :   Bastit

Doit venir d’un nom de lieu... bâti !

bastir / construire

Prononcer "basti" (le gascon ne prononce pas le "r" final en général). (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Bastit