Mots

- Tederic Merger

junh

français : juin

 

- Tederic Merger

lèit

français : lait

Mot féminin. Prononcer "lèÿt".


 

- Tederic Merger

pingorlar

français : barioler

Prononcer "pingourlà".


 
 

- Tederic Merger

quaucomet

français : quelque chose

Prononcer "kaoukoumét".
Plutôt en Albret...


 

- Tederic Merger

ac

français : ça, ceci, cela

Se prononce le plus souvent "at".

voir aussi :

aquò / ça, cela

Prononcer "ako".
qu’es aquò ? : qu’est-ce que c’est ?


 

- Tederic Merger

saber, sàber

français : savoir

La forme sàber avec l’accent tonique sur "sa" existe par endroits (Albret...).
Rappel : en aucun cas le "r" final ne se prononce, et c’est valable pour quasiment tous les mots gascons, voire d’oc.

L’homonyme saber (avoir saveur) n’est pas, selon nos recherches, un véritable homonyme, mais un verbe de même racine.

E sàbas pas çò qu’és qu’avut la preferença ?
"Et sabos pas so qués qu’aouüt la préférenço ?" dans le texte de Louis Gelle.
Louis Gelle, "L’expositioun dé Mézin", lu par Tederic M.
Quin èra aqueth tornur ?
"Qué désirèt sabé qu’in èro aquét tournur
Qui dan tant dé bigou hazè sa marchandiso" dans le texte de Louis Gelle.
Louis Gelle, "L’expositioun dé Mézin", lu par Tederic M.

 

- Tederic Merger

borir

français : bouillir

Prononcer "bouri" avec l’accent tonique sur le "i".
Qu’es un verbe incoatiu / un inchoatif (un verbe qui dit un changement progressif d’état).

garia borida (gario bourido) : poule bouillie

borider (bouridé) :
 « Levain ; au fig. ressentiment, ferment de colère, de haine qui reste au coeur, remords qui tourmente. » [Palay]
 « Bouilloire ; lieu où il fait chaud ; bouillonnement ; trou par lequel jaillit une source thermale ; dégagement d’acide carbonique dans une source d’eau minérale ; gouffre où l’eau bouillonne. Le Bouridé, nom d’une source de Capvern (H.-P.). » [Palay]
Multidiccionari francés-occitan


 

- Tederic Merger

recéber

français : recevoir

Prononcer (en très gros) "réssébe".
variante hypergasconne : arrecéber

recebedor : receveur, réservoir


 

- Tederic Merger

ende

français : pour

Existe en Albret, Armagnac...

voir aussi :

entà / pour, vers


 

misharanha

français : mésange ?

Prononcer entre "micharagne" et "micharagno".

Le dicodOc ne donne pas exactement "misharanha"...

voir aussi :

perincla / mésange

Prononcer entre "périncle" et "périnclo".
[Bernard Tauzin]


 

- Tederic Merger

voler

français : vouloir

Prononcer "boulé".
Il n’est pas exclu que l’accent tonique soit sur "bou" dans certains parçans.


 

Se voi que pòdi

français : Si je veux je peux

La proposition du gasconhaute était "SE BOUY QUE PODY".
Par souci d’homogénéité, et tant qu’un basculement graphique général n’est pas prévu, il vaut mieux se tenir à la graphie alibertine pour la version gasconne de l’expression. D’où le choix d’afficher "Se voi que pòdi".
De toute façon, en graphie franco-phonétique ou de fébusienne, il ne faut pas mettre de "y" à "podi", même si on trouve en toponymie gasconne de nombreux cas où un "i" qui ne reçoit
pas l’accent tonique est écrit avec un "y" : Saint Lary, Buzy... On aurait donc par exemple "Se bouÿ que pòdi".
poder = pouvoirvoler = vouloir


 

la nòvia qu’a nau brilhants suu cap

français : La nouvelle mariée a neuf brillants sur la tête

La mélodie et les paroles - traduites et très simples - s’écoutent ici :
http://www.mamalisa.com/?t=fs&p=2522&c=72
Qu’ei ua cançon de nau / Qu’éy ue cançoun de nàw.


 

- Tederic Merger

verge

français : vierge

"verge" est la forme retenue par Pèir Morà. Prononcer entre "bérye" et "bérje".

Prumèr diccionari tot en gascon : lo de Pèir Morà !

Certains textes attestent d’une forme alibertine "vierge" (comme en français), donc prononcée entre "biérye" et "biérje".

"estelle de lama" Nathalie


 

- Tederic Merger

muda

français : transhumance

"muda" (mude, mudo...) m’a été transmis par une pyrénéenne toy gasconophone, donc c’est bon.
Il y a peut-être d’autres mots ?


 

- Tederic Merger

soriguèr, soriguèir

français : faucon (crécerelle)

Prononcer "souriguè".
soriguèir (prononcer "souriguèÿ") : forme nord-gasconne
Le mot "soriguèr" insiste sur l’aliment principal de ce type de faucon...
Voir aussi hauc.


 

- Tederic Merger

hauc

français : faucon

Prononcer "hàwk", " "hàwt" peut-être en Albret garonnais* ?
Variantes ou dérivés : hauquet,hauquina (prononcer "hàwkine") (émerillon), haucon (prononcer "hàwkou(ng)")...
Les formes avec un "f" au lieu du "h" initial semblent aussi connues en Gascogne, mais sur Gasconha.com, il est logique de privilégier les formes en "h".
hauc palomèr : lo hauc qui minja palomas

* Ce qui expliquerait enfin les noms de lòc "Pelahaut"...


 

 ?

français : baignade

 
 

- Tederic Merger

tasta

français : broussailles, hallier

"Arnaut de Las Tastes : de l’ancien gascon tasta, « broussailles, hallier » (du latin médiéval tasta)."

dérivé : tastar (prononcer "tastà") :
"Guilhem deu Tastar : forme collective du gascon tasta, « hallier »."

http://manuscrits-drac.bnsa.aquitaine.fr/loccitan-dans-les-manuscrits-aquitains/une-galerie-de-portraits/les-exemples-tires-de-lobituaire-de-sainte-croix-de-bordeaux.aspx

Noms damb "tasta" :


 

- Gaby

seuga

français : forêt

Divers lieux "la Séougue" en Gironde, au lieu de la "seuva" de Per Noste.

"La Sauve Majeure" se disait "la Seuga" (ALG)

Cabanac : proposition d'une pancarte simplement gasconne
Cabanac : proposition d’une pancarte simplement gasconne
"Siougue" (d’ailleurs répertorié "Siouge" par l’IGN qui semble se tromper sur ce coup ci) doit vouloir dire "forêt" ("siuga" variante de"seuva ?"), et "bernet" (vernet) est un bois d’aulnes, une aulnaie.
Alors, évitons les pléonasmes !
Cabanac : pléonasmes sur pancartes
Cabanac : pléonasmes sur pancartes
Pancarte indiquant des lotissements.
Une siougue, c’est une forêt, et un bernet, un bois d’aulnes... (vèrn/bèr)
Tederic M.
voir aussi :

 

- Tederic Merger

cadièra, cadèira, chèira

français : chaise

Prononcer entre "cadière" et "cadièro".

Mais aussi cadèira (sud-landais), chèira (nord-gascon)...


 
 
 

- Tederic Merger

alucar

français : allumer

"qué baw miéyé aluca la luss quéss plagné dé l’éscu"
[gran de sau du pseudo "Positivons !" - http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2014/08/13/les-mots-ou-expressions-a-connaitre-quand-on-visite-le-bearn,1205973.php]

En graphie albertine :
que vau miélher alucar la lutz que ’s plànher de l’escur (il vaut mieux allumer la lumière plutôt que de se plaindre de l’obscurité)


 

- Tederic Merger

mefia’t

français : méfie-toi

Prononcer comme "méfiye’t" ou "méfiyo’t", avec l’accent tonique sur "fi".

L’infinitif du verbe est donc "mefiar" qui semble l’emprunt direct du français "méfier".
Une forme plus gasconne du verbe est "mauhidar" ou "mauhisar".
"menshhidar" existe aussi, à partir de "mensh" (moins) et toujours de "hidar" (le verbe "fier" en français).
Avec ces verbes, on a donc : mauhida’t, mauhisa’t, menshhida’t...


 

- Tederic Merger

pleamar ?

français : marée haute

Qu’acabi de véder que "pleamar" existeish en castelhan :
Sinónimos : mar lleno, marea alta
Etimología : simplificación de plenamar (plena + mar)
http://es.wiktionary.org/wiki/pleamar

Que’m soi dit que "pleamar" ei exactament ua fòrma gascona, e mei gascona que castelhana : lo castelhan "coërent" que seré "llenamar".

E si lo gascon l’avosse balhada au castelhan ?
E l’expression gascona reconeishuda, quina ei ?


 

nanaine ?

français : marraine

C’est le mot pour marraine que j’ai appris de mon père ; ses parents étaient de Haute Garonne et, selon mon père, ils ont parlé Gascon à la table "de sorte que les enfants ne pouvaient pas les comprendre".
Je ne sais pas si c’est un vrai mot ou non. Je m’excuse pour mon maigre français.